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ceci est une traduction effectuer par Daniel Burghardt et je le remercies de me laisser l'utilise ,( Mr Hancock est le spécialiste du bulldog originel
il a écrit plusieurs article et participe a de nombreuse études )
Cet article de David Hancock est paru pour la 1ere fois dans « The Countryman's Weekly » le 14 Juillet 2000.
La façon fréquente d’utiliser le standard en reproduction.
”La plupart des changements que nous pensons voir dans la vie sont dues a des vérités ancrées dedans et en dehors des vogues.” Ces
mots de Robert Frost pourraient si facilement décrire la relation entre
certains éleveurs de chiens et les textes des standards du Kennel Club
émient comme modèle de chaque race reconnue. Ignorer le vrai sens
d’une volontaire mauvaise lecture, des critères descriptifs écrits pour
chaque race est une forme de malice. Un tel fait arrange bien les
personnes impliquées mais rarement le chien. Mais est ce que tout
véritable amateur de chiens a envie de produire vraiment un Bulldog qui
ne peut même pas respirer , un vieux chien de berger qui ne peut voir,
un chien de sang qui non seulement bave sur tout les éléments à sa
portée, mais qui a en plus l’inconfort d’avoir les yeux enfoncés et une
surabondance de peau lâche ? Est-ce que tout éleveur produisant un
basset hound qui se marche sur les oreilles, qui a des problèmes
chroniques aux yeux, peut prétendre aimer la race ?
Respect du standard
“Une éxagération est une vérité qui a perdu son caractère. “ a affirmé
Kahlil Gilbran. Ëtre dévoué à une quelconque race implique le respect
pour le standard et le respect pour le chien de cette race.
En
exagérant les caractéristiques physiques d’une créature soumise, a son
futur désagrément, indique pour moi un irrespect à la fois pour la
conception même cette race et plus important encore pour les chiens
eux-mêmes. Les moins bien informés membres du public sont venus à
penser que ces exagérations dans certaines races de chiens à pédigrées
sont typiques, traditionnelles et qu’elles n’affectent pas la qualité de
vie de ces animaux, rien de cela n’est vrai.
Les races
contemporaines telles que le Bull terrier, le basset hound, le
bloodhound, le bulldog et le St Bernard sont maintenant bien différentes
de leurs ancêtres propres. Elles défient leur propre patrimoine et se
moquent de leurs lignées distinguées. L’homme a déformé chacune de ses
races.
Les chiens de prise à gueule large tels que les races de
mastiffs sont antérieures aux souvent mentionnés chiens de types
molosses.Ils ont été appréciés par les Assyriens, les Scythes et les
Samarthes, en tant que chiens lourds il y a plus de 2000 ans. Le Bull
Mastiff en tant que type de race existait bien avant que S.E. Moseley
n’ait stabilisé le Mastiff moderne dans son élevage nommé« Farcroft ».
Le Mastiff Anglais était plus qu’un chien plus lourd avant l’avènement
des shows de beauté. Les Bulldogs des baiting contest étaient plus
proches des Pit bull Terriers que du Bulldog
Et si vous regardez
les représentations du premier modèle de Bullmastiff et consultez les
standard officiel du club de race, vous êtes frappés en premier par la
conformation incorrecte du crâne de tant de sujets dans la race
aujourd’hui. La race doit avoir du museau !
Pourtant maintes et
maintes fois dans les shows de beauté actuels, je vois des faces plates,
des Mastiffs exhibés avec des têtes en forme de » pommes » , avec des
museaux hyper raccourcis, en violation flagrante avec le modèle type de
la race et ils gagnent ! Et ils gagnent à l’exposition mondiale !
Les premiers exemplaires de la race avaient également la gueule plus
serrée. Maintenant nous voyons des spécimens bavant bien à l’opposé de
leurs ancêtres. C’est assez mauvais lorsque des éleveurs de Bulldog,
Bloodhound et St Bernard produisent de telle caricatures.
Traditionnellement les éleveurs de Bullmastiffs ont eu plus de bon sens
et ont su garder la foi.
Cependant, à moins que les amateurs de
Bullmastiffs contemporains deviennent responsables, réalistes et
inversent ainsi cette tendance, nous allons finir avec des carlins
géants et bavant, une parodie complète de l’idéal de race et une insulte
à ces grands pionniers qui ont veillé au maintien de cette superbe race
de garde. Pourtant la triste réalité est que si vous autorisez des
petites exagérations dans une race, alors celles-ci vont s’exagérer
elles-mêmes, et avec un patrimoine génétique fermé, les exagérations se
prononcent à chaque génération. La communauté des basset-hound de
travail a retrempé ceux-ci avec le beagle Harrier afin de remédier au
problème des exagérations qui s’amplifiaient d’elles-mêmes dans cette
race. Edwin Brough, le très respecté éleveur pionner dans l’élevage
de bloodhounds recommandait une retrempe toutes les 5 générations afin
de maintenir la vigueur et le type. Le St Bernard d’aujourd’hui
révèle bien trop le sang de Mastiff utilisé par les éleveurs un siècle
auparavant, et il est non seulement très différent de ses propres
ancêtres, mais nettement différent des races cousines, aussi élevées
pour travailler dans les pâturages d’altitudes, le Bouvier Bernois, le
grand Bouvier Suisse, Bouvier de l’Entlebuch et le Bouvier d’Appenzell. La poursuite de la logique du “grand os” et de la grande taille n’a pas été des plus sages. Ni
la contrainte d’avoir une tête en forme de ballon de rugby, pour
continuer dans l’effroyable logique de la face descendante du bull
terrier, ni le curieux désir de faire ressembler le basset Hound à ce
personnage de BD d’une BD tirée d’un journal nationnal, ne sont des
bonnes choses pour une créature vivante.
Les éleveurs de chiens
ont une énorme responsabilité, accentuée par la perte croissante de
rôles pour les races qui travaillaient auparavant. Avant la fonction
donnait la forme. Maintenant les caprices des hommes déforment trop
souvent une image établie jadis par des gens compétents qui
travaillaient leurs chiens.
Les races de bergers n’ont
jamais été destinées à avoir des robes qui les entravent dans leurs
travail. Les Bloodhounds de travails n’avaient ce degré de plis visibles
comme aujourd’hui dans les shows de beauté. Les bassets de travail
connus aujourd’hui comme le Basset Anglais, ne présentent pas ce dos
trop long et ces pattes sous dimensionnées de ses homologues des rings
de shows. La poursuite de ses éxagérations indésirables et nuisibles
dans l’élevage de chiens, vous en dits plus long sur le manque de
moralité de l’homme que sur les fautes du chien en particulier. Quels
sont les profits possibles pour un chien d’avoir les yeux enfoncés et
des oreilles de cette longueur ? Le Club de race est sans cesse en
train de revoir la formulation des standards, qui résulte, quel qu’en
soit la raison, par un effet néfaste sur le chien. En tant que
détenteurs du droit d’auteurs des standards de la race, les mots non
souhaitables dans ceux-ci sont de la responsabilité ultime du club de
race.
Interprétation tendancieuses En fin de compte les
gens les moins honorables détournent les formulations qui leurs sont
présentées. La promotion de “leur” type et leurs propres interprétations
tendancieuses du standard sera leur préference, quelle que soit les
dégats à long terme sur leur race.
Il faut juste un éleveur
influant mais malavisé ou une clique dissidente pour mettre en péril
plus de 100 années de travail consacrés par par des générations de
dignes passionnés de la race. Il ne serait pas difficile de rétablir
la tête originelle au Bull terrier, une anatomie plus athlétique à
notre bien-aimé bulldog, une meilleure santé physique à l’attachant
basset hound ou de réduire le surplus de peau à la race admirable du
Bloodhound. Les chiens souffrent en silence. Le grand public accepte
en général une race telle qu’on la lui présente. Un magnifique Setter
Irlandais ou Pointer mais dont la cage thoracique serait trop étroite
n’est pas exposé en tant qu’animal de compagnie etant donné ce que ceci
engendrerait dans une lande de tétras-lyre. Mais le rapport
Profondeur/largeur du poitrail a été démontré comme un facteur dans
l’incidence de la dilatation de l’estomac, une pathologie dangereuse.
L’importance du nombre de conjonctivite dans les yeux des Basset Hounds
ou des Bloodhound ne met peut-être pas en danger de mort, cependant la
gêne considérable d’avoir constamment des corps étrangers irritant la
cornée est évitable et devrait donc être éviter par les gardiens de
toute race .Les critiques des juges révèlent parfois les incapacités
des éleveurs lorsqu’ils décrivent des mouvements pauvres, des structures
inadaptées ou un manque de type. Cependant je ne connais aucun conseil
de race qui reexamine les jugementss ? Qui commente ou reconsidère
l’assise de leur race respective. La dentition des Staffordshires
Bulls terriers, le mouvement des Mastiffs, la structure des bearded
collies, la robe trop longue des Collies à poils longs, l’incapacité à
reproduire comme le Clumber spaniel, l’incapacité de metttre bas
naturellement du Scottish terrier et du bulldog devraient recevoir une
attention humaine toute particulière dans toutes réunions de clubs de
race, véritablement dévoué au mieux des intérêts de sa race. Les
races abondonnées par leurs propres clubs et conseils ont pour
conséquence directe, l’emergeance d’amateurs éclairés qui se rassemblent
par desespoir et amour de leur race. La situation du Bulldog
illlustre le plus vivement ce fait. Pip Nobes en Australie, Lolly
Wilkinson au Canada, Jan Dirk van Ginneke en Hollande, David Leavitt aux
USA et Ken Mollet au Royaume Uni s’efforce chacun de leur côté de
produire une version en meilleure santé, plus athlétique et
historiquement plus correcte du Bulldog. Pip Nobes a produit un
“Aussie” Bulldog avec une tête et un poitrail plus petit, des hanches
plus larges et un museau plus long, de bonnes nouvelles pour tous les
Bulldogs Ken Mollet a fondé la “Victorian Bulldog Society”, composée
d’un groupe dédié d’amateurs de Bulldogs avec une différence, ils
préfèrent des chiens plus sains et les reproduisent pour le prouver.
Au canada, en utilisant le cheptel importé par les premiers colons,
Lolly Wilkinson produit d’authentiques et athlétiques Bulldogs, plus
proches des fameux chiens fondateurs “Rosa” et “Crib” que des spécimens
de rings de beauté prétendument inspirés d’eux. Ses chiens vivent
longtemps et mettent bas naturellement. Les nôtres, non. C’est pour
moi honteux qu’un éleveur étranger devrait montrer à nos éleveurs
comment élever les meilleurs exemples de notre célèbre race autochtone. ”Le
Changement pourrait effectivement bien dépendre de la vérité inscrite
dedans, en dehors des vogues”comme l’a déclaré Robert Frost . L’éxagération
pourrait bien être comme l’a considéré Gilbran, une vérité ayant perdu
son caractère. Les changements sont souvent nécessaires et bienvenus,
mais les changements qui sont nuisibles ou qui modifient le type de la
race inacceptablement ne sont jamais nécessaires ou bienvenus, que ce
soit dans ou en dehors des vogues.
Handicapes inutiles
Les exagérations nuisibles devraient nous faire perdre notre sang-froid
de mêmes que celles qui infligent des handicapes inutiles aux animaux en
question. Les chiens à pédigrées sont particulièrement vulnérables,
malheureusement particulièrement en Grande-bretagne, ou nous avons
produit parmi les plus regrettables exagérations affiché chez le chien
domestique.
Revenir à l’élevage des chiens “tels qui ont été”
n’est ni sentimantal, ni regressif, c’est grandement nécessaire. Nous
avons du travail à faire, avant d’être humilié par un édit de Bruxelles !
je vous invite à voir ou revoir également la vidéo suivante, bonne illustration du texte : http://www.youtube.com/watch?v=Qfifc9RDJpc&feature=related
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